Burkina Faso : Le Président du CNSE et le premier ministre, des obstacles aux plans de déstabilisation ?

Le Président du Conseil national de Sécurité d’Etat, le commandant Oumarou Yabré et le premier ministre Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo représentent-ils de véritables obstacles à l’exécution des plans machiavéliques de déstabilisation du régime du Capitaine Ibrahim TRAORE ? D’après des observateurs, c’est sans nul doute le cas étant donné qu’ils sont attaqués et font objet de diffamations de la part du déraisonnable journaliste, Saïd Penda.

Lui-même représenterait d’ailleurs un véritable danger pour le régime Ouattara avec le double jeu auquel il joue entre les autorités ivoiriennes et françaises. Dans l’une de ses publications mensongères en date du 03 Février et titrée « Déstabilisation de la Côte d’Ivoire : L’actuel premier ministre du Burkina, le patron des renseignements et les frères du chef de la junte, impliqués », l’opportuniste camerounais installé en Côte d’Ivoire, a encore jeté son dévolu sur des dignes fils du Burkina Faso.

Son travail consistant à débiter des âneries pour couvrir les manigances de ses alliés impérialistes et valets locaux. En réalité, ces personnalités burkinabè y compris deux autres proches du chef de l’Etat burkinabè sont dans le viseur de ces détracteurs en raison de leur dévouement à la cause nationale et de leur loyauté au capitaine Ibrahim TRAORE. Le patron des services de renseignements burkinabè, le commandant Oumarou Yabré est celui grâce à qui des plans de déstabilisation contre son pays ont été déjoué.

Il disposerait d’ailleurs des preuves impliquant des personnalités ivoiriennes dans les complots de déstabilisation du Burkina Faso. Le chef du gouvernement burkinabè est lui aussi connu pour son engagement indéfectible aux côtés du président Ibrahim TRAORE, pour relever les défis qui s’imposent au pays. A travers ses faits et gestes, il démontre son dévouement pour la libération et la souveraineté du pays s’inscrivant ainsi dans la vision du chef de l’Etat.

Leur patriotisme et leur unité manifeste au tour du capitaine Ibrahim TRAORE dérangeraient les détracteurs qui cherchent par tout moyen pour porter atteinte à la sureté de l’Etat, à la vie du président du Faso en faveur de leurs alliés impérialistes et néocolonialistes. Fort heureusement ni le peuple burkinabè ou ivoirien ne prête plus oreille attentive à ces idioties comme celles de Saïd Penda.

Julienne Houngbe