Burkina Faso : Croissance économique, les lignes bougent sous l’égide du Président Ibrahim TRAORE

Au Burkina Faso, l’économie nationale connait une croissance significative et rapide sous la présidence du capitaine Ibrahim TRAORE. En effet, selon le rapport du ministère burkinabè chargé de l’économie et des finances présenté au Conseil des ministres du mercredi 19 Mars 2025, l’économie du pays des hommes intègres est passée de 3,6% en 2023 à 5,1% en 2024.

Une croissance remarquable qui s’explique par les efforts déployés dans les différents secteurs de l’économie. Selon le ministre Aboubakar NACANABO en charge de ce département, cette croissance fort appréciable a été possible grâce à la bonne tenue du secteur primaire notamment le secteur agricole qui a connu des actions fortes dans le cadre de l’Offensive agro-pastorale et halieutique et de l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire.

Cette performance s’expliquerait aussi par l’« amélioration du recouvrement des recettes fiscales entre 2023 et 2024 avec une amélioration de 205 milliards FCFA, fruits des réformes importantes engagées dans ce sens », a affirmé le ministre de l’économie et des finances. Cette situation économique du Burkina Faso répond parfaitement à la vision du chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim TRAORE, celle d’offrir à son pays sa souveraineté économique.

Pour y parvenir, il s’est engagé à révolutionner les secteurs stratégiques tels que l’agriculture, l’élevage, l’industrialisation, l’entrepreneuriat et bien d’autres secteurs pouvant contribuer à l’atteinte des objectifs de développement économique du Burkina Faso. A ce jour, les efforts se multiplient pour la stabilisation et la restauration de la paix gage d’un développement socioéconomique effectif et durable.

Visant désormais un taux de croissance minimum de 5,6% en 2025, les autorités burkinabè sous l’impulsion du capitaine Ibrahim TRAORE compte mettre les bouchées doubles afin de répondre efficacement à cette aspiration, pour un pays prospère et émergent au bénéfice des burkinabè.

Justine Kassa