Burkina Faso : La Crise humanitaire, l’autre combat primordial du gouvernement sous le capitaine Ibrahim TRAORE
La crise humanitaire engendrée par la crise sécuritaire liée au terrorisme, est l’une des priorités du Capitaine Ibrahim TRAORE et de son gouvernement. Ce sont de millions de citoyens burkinabè qui sont affectés par cette crise et les autorités font de leur mieux pour mettre à l’abri du danger et du besoin toutes ces personnes.
Pour ceux qui ont voulu faire croire à l’opinion nationale et internationale que des citoyens sont délaissés, les preuves du contraire sont là. Devant la représentation nationale, le chef du gouvernement a dressé un bilan salutaire des actions menées dans le cadre de la gestion de cette crise humanitaire. Engagé pour satisfaire au mieux les besoins de ses compatriotes notamment les plus vulnérables, le président du Faso multiplie des stratégies pour y arriver.
Sur le plan humanitaire selon l’exposé du premier ministre sur la situation de la Nation, le gouvernement sous l’impulsion du chef de l’Etat, a cherché ces deux (02) dernières années à créer de meilleures conditions de vie pour les personnes déplacées internes (PDI), les blessés de guerre et les familles qui ont perdu des parents dans cette guerre. Pour ce qui concerne notamment les PDI, le gouvernement s’est assuré que ces personnes aient des logements, de la nourriture, de l’eau potable et bénéficient des soins de santé.
En terme de chiffre selon le rapport du chef du gouvernement, une assistance alimentaire a été apportée à près de deux millions (2.000.000) de personnes vulnérables et cent huit mille (108.000) ménages ont bénéficié d’articles ménagers essentiels. Aussi, des appuis en logement et abris d’urgence ont été apportés à vingt-trois mille (23.000) PDI et à plus de quarante-cinq mille (45.000) ménages vulnérables.
Il faut souligner qu’à ce jour et grâce au dévouement des forces combattantes, plus d’un million quatorze mille (1 014 000) PDI dans près de sept cent (700) localités selon le bilan du gouvernement. Sur le plan économique, plusieurs actions ont été menées en faveur de l’autonomisation économique des jeunes et des femmes. Précisément, près de quatre-vingt-onze mille (91.000) personnes ont bénéficié de crédits pour le financement de leurs activités.
De plus, Trente-mille (30 000) femmes appartenant à des organisations féminines ont été dotées en technologies et matériels de production, de transformation et de conservation de produits agro-sylvo-pastoraux. Une manière d’impulser les activités agricoles pour une autosuffisance alimentaire mettant ces populations à l’abri du besoin. Bien d’autres actions comme la construction des écoles et des centres de santé ont été menées en faveur des déplacés internes, témoignant ainsi l’intérêt que les autorités portent à ce domaine.
Nadia Bemba