Médias-mensonges : JeuneAfrique fait du journalisme ou du mercenariat ?

Pour ceux qui prennent les médias dits internationaux pour des exemples en matière du journalisme doivent désormais comprendre que l’histoire du respect des règles d’éthique et de déontologie du métier n’est fait qu’aux africains. Des africains qui se plaisent dans leur situation de domination, de manipulation par les impérialistes à travers leurs médias propagandes tel que JeuneAfrique.

Ce n’est plus un secret pour personne que des médias internationaux notamment français, font du mercenariat en lieu et place du journalisme. Ils se sont érigés plutôt en communicants pour ceux qui demandent leurs services. C’est le cas par exemple de cette structure de communication dénommée JeuneAfrique et dont la vision des patrons est de servir dignement les impérialistes ainsi que des gros bonnets comme les dirigeants africains.

C’est en réalité du marchandage que fait cette structure depuis sa création en Tunisie, finalement installée à Paris avec comme promoteur, Béchir Ben Yahmed aujourd’hui dirigé par un fils héritier, Marwane Ben Yahmed. Les services du JeuneAfrique sont vendus aux hommes influents d’Europe et d’Afrique qui veulent bien afficher une belle image aux yeux du monde, afin de cacher les salles casseroles qu’ils trainent.

En Afrique, ce sont la plupart des dirigeants corrompus et les hommes d’affaires à réputation douteuses qui se font arnaquer par cette structure de communication. Les dirigeants honnêtes et patriotes qui n’ont besoin d’aucune force pour se faire accepter par leurs peuples et refusent ces services tendancieux, sont principalement les cibles du JeuneAfrique. C’est le cas du président du Faso, le capitaine Ibrahim TRAORE.

Pour avoir refusé les avances de ce média, le chef de l’Etat burkinabè est présenté comme un dictateur sanguinaire sans pitié qui écrase tout sur son passage. Avant le président Ibrahim TRAORE, Moussa Dadis Camara, ancien président de la République de Guinée Conakry a subit le même sort. Il avait même dénoncé cette manœuvre de JeuneAfrique, qui lui proposait d’embellir son image avec 500 mille euros par trimestre comme récompense.

Quand le président burkinabè s’est attelé aussi à révéler ce secret à ses compatriotes de la région du Plateau-Central le 20 Mars dernier, les patrons de ce média, notamment Marwane Ben Yahmed sont sortis débiter des âneries sur lui. Il est donc clair que JeuneAfrique n’est pas crédible et ne fait pas du journalisme. Il ne lutte que pour ses intérêts personnels et ceux de ses financeurs.

Armelle Bessi